Les traceurs GPS utilisés dans les enquêtes journalistiques

Dimanche 17 octobre 2021, dans l’émission Zone interdite traitant des grands mensonges du recyclage, les équipes de M6 ont utilisé un traceur GPS dans leur enquête journalistique pour traquer où seraient déversés des sacs à gravats qu’ils ont confiés à des ‘’débarrasseurs’’ illégaux.

Les traceurs GPS utilisés par les équipes de Zone interdite se sont avérés utiles dans l’avancement de leur investigation journalistique.

Aujourd’hui, le cas d’usage principal des traceurs GPS consiste à alerter le propriétaire d’un véhicule en cas de vol et pouvoir le géolocaliser afin de faire intervenir les forces de l’ordre.

Au fil du temps, de nouveaux usages sont rentrés en ligne de compte : asset tracking, gestion de flotte quelle qu’elle soit (voitures, camions, trottinettes, engins de chantier etc.), gestion d’un cycle de chaîne d’approvisionnement, suivi d’un animal de compagnie, prévenir les accidents des salariés (éboulement dans une mine ou accident dans une usine), monitorer le temps d’activité et planifier la maintenance d’engins (changement d’une pièce après tant d’heures d’utilisation par exemple) etc.

Zone interdite s’en sert dans ses investigations

Dorénavant, ce sont les journalistes, et principalement les journalistes d’investigation, qui tirent profit de cette technologie.

Dimanche 17 octobre 2021, l’enquête journalistique de Zone interdite intitulée “Déchets : les grands mensonges du recyclage” et diffusée sur M6 en a été le plus bel exemple pour faire avancer leur investigation.

Les enquêteurs voulaient déterminer à quel endroit seraient déversés les déchets confiés à des ‘débarrasseurs’ bon marché que l’on trouve à foison sur des sites de vente de biens et services en ligne comme Leboncoin. Ils décident alors de se faire passer pour des particuliers et rentrent en contact avec cinq de ses fameux transporteurs. Pour cela, ils prétendent vouloir se débarrasser de gravats issus de la rénovation d’une salle de bain. 

Le traceur les amène dans une énorme décharge sauvage

À chaque fois, un sac était soigneusement équipé d’un traceur GPS. En contrepartie de ce service et de la promesse de déposer les gravats en déchetterie, les ‘débarrasseurs’ recevaient entre 100 et 120 euros. Une transaction en liquide puisque cette pratique est illégale.

L’expérience a vite rendu son verdict. Sur les cinq transporteurs, trois d’entre eux ont bel et bien respecté le deal. Les deux autres ont déchargé les sacs où bon leur semblait. Et l’un des traceurs a même amené les enquêteurs sur l’une des plus grosses décharges sauvages de déchets de la région parisienne.

Utile ces petits boîtiers 😎.

Pour retrouver ce passage dans le reportage, rendez-vous à 43:20 de la vidéo. 👇

https://www.6play.fr/zone-interdite-p_845/dechets-les-grands-mensonges-du-recyclage-c_12899919

Pour ce cas d’usage, TRAKmy dispose d’un traceur adapté : le MAXI. Ce dernier est autonome en alimentation, étanche et résistant aux chocs ainsi qu’aux poussières.